Assez vécu dans le passé.
Trop de remords à dépasser. Pas envie de vivre à l'envers. D'être ici sans en avoir l'air. Pourquoi oublier le présent, c'est là qu'on vit au premier plan. Les yeux tournés vers le passé, tu vois pas où tu fous les pieds. Je n'ai pas besoin d'alibi. Je n'ai pas besoin de pays. JE N'AI PAS BESOIN D'AMIS.
Je n'ai pas besoin de ma vie !! Assez vécu dans le futur à cons(o)umer toutes ces bavures. Tout ce qu'on voit à l'horizon c'est le chômage, la pollution.
Et l'envie de tout foutre en l'air, de tout brûler pour vous faire taire; de vivre nos vies sur les pieds sur terre, avant de crever d'un cancer... Consommer, mes privilèges me font gerber. J'ai trop bouffé, où est ma volonté?
Quelle condition? ... pour crever. Quelle condition? ... pour OUBLIER... Quelle ambition? Vivre comme un rat? Quelle ambition?
Merci,
LA FiN ME SUFFIRA. A la craie
Sur le trottoiR, j'ai dessiné une histoire. Un poème, une épitaphe que la pluie tendrement efface. Mais pourquoi n'irrigue-t-elle pas d'une émouvante délicatesse...
les souvenirs,
les mauvais pas. Ces sentiments, et leurs faiblesses. J'aimerais voir disparaître vos fiers et mondains mal-être dégoulinant d'hypocrisie. Transpirants de fausse modestie. Tu regarderas le monde en face.
Tu accepteras ton malheur. Tu verras comme c'est efficace.
DE NE PLUS CROIRE AU BONHEUR.
GxP
à quoi tu sers... je t'aime encore...